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La Cenerentola de Rossini à l'Opera de Paris
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1 commentaire(s)
Yolo
Yolo, 14/03/2013 06:03

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La Cenerentola de Rossini à l'Opera de Paris

Place de l´ Opéra 75009 Paris 9
du 12 mars 2013 au 25 mars 2013

l’Opéra Garnier accueillait la deuxième représentation de La Cenerentola, opéra signé Gioacchino Rossini, d’après le conte Cendrillon de Charles Perrault. On y était, on vous raconte.Comme d’habitude, la salle est pleine, évidemment (rappelons que l'Opera National de Paris détient un taux de remplissage de 96% sur sa dernière saison...). Jolies chaussures, jolies robes, jolies vestes : il n’y a peut-être qu’à l’Opéra Garnier que le code vestimentaire est resté le moins inchangé. On fait un effort, quand on se rend à l’Opéra, ce n’est pas rien. On garde toujours en tête ces grands noms qui ont foulé ces marches, cet escalier majestueux.Alors qu’à Bastille, les locaux vibreront jusqu’en juin pour le Ring de Wagner, Garnier se veut plus chaleureux : direction l’Italie, et l’opéra bouffe de Rossini d’après la Cendrillon de Perrault. Une histoire universelle qui, depuis des siècles, ravie les générations, peu importe la forme qu’elle prend : un dessin-animé, une comédie-musicale, un ballet, un opéra…La direction musicale se fait cette année par Ricardo Frizza, en alternance avec Giacomo Sagripanti, considéré comme l’un des meilleurs spécialistes du bel canto. S’associe notamment à lui le ténor Antonino Siragusa dans le rôle de Don Ramiro, qui offrait ce soir une interprétation magistrale, et Serena Malfi, mezzo-soprano, qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris… Et quel début !Si les différentes interprétations sont très réussies, aussi bien d’un point de vue chanté que joué, s’il n’y avait qu’une seule chose à retenir de cette production créée en 1968 par Jean-Pierre Ponnelle lors de l’entrée de La Cenerentola au répertoire de l’Opéra de Paris, ça serait les décors et les costumes. Subtils et particulièrement attrayants, il n’y a jamais de sensation de « trop », ou de « surcharge », sur cette belle scène du Palais Garnier. La maison du Baron ou le château du Prince répondent à la même idée de fabrication : un effet dessiné et cartonné, malléable et fragile, qui s’ouvre et se transforme. Un théâtre des illusions enchanteur qui fait voyager nos yeux et notre pensée. Les costumes sont eux-aussi, particulièrement flamboyants : la petite fille que je suis ne peut rester insensible devant les robes de bal et de mariage de la Cenerentola, absolument renversantes.Une production plaisante et distrayante, légère et drôle, qui enchante dans la salle, les plus vieux comme les plus jeunes !